Je me rappelerai toujours de toi nonna. Je t'aime vraiment tu sais, à chaque pensées que j'ai, il y a toujours une petite place pour toi, ne t'inquiète pas pour ca. J'ai encore tellement de souvenirs de toi, que je ne sais même plus par où commencé d'ailleur... Et bien, pourquoi ne pas commencé par les fois où tu venais chez moi mangé avec nono. Je te vois encore entrer dans la maison avec un très grand sourire, malgrés tes douleurs, tes problèmes, tu venais quand même chez nous à nos anniversaires, à Noël, Nouvel an..., Et tu étais tellement heureuse de venir célébré avec nous ces occasions. Tu sais il n'a pas très longtemps, j'ai visionnait encore une cassette assez ancienne où je te voyais dans le petit fauteuil que l'on méttait specialement pour toi, et tu étais dedans, confortablement bien mise, et encore une fois, tu souriais, tu savais toujours gardé le sourire, même au moment où ca n'aller pas, même quand tu es partis, tu avais le sourire au lêvres..., Et quand je voyais ces visionages, j'avais les larmes à l'oeil, tout comme maintenant d'ailleure... Tu me manque, tu sais? C'est dure de rire, de s'amuser en sachant que tu n'es plus de ce monde ! Le temps passe, je me porte de mieux en mieux mais, ce n'est pas pour ca que je t'oublis. Toi, et tout les moments passait à tes côtés, Pour être franc, je n'avais jamais vraiment imaginer le jour où tu allais partir, la souffrance de ce jour ! Je me rappelle qu'à la base, tu étais à l'hopital pour juste une simple chose toute banale mais qui s'est agravait par la suite, au point de te mettre des tuyaux dans la gorge, une machine à coté où il fait marqué dessus ta tention, qui est descendue peu à peu. Ton dernier jour sur cette terre, j'étais partis avec des gens du temple à paradizio, et je suis revenue chez moi avec mes cousines et ma tante, et là, ma tante a demandé à maman des nouvelles de toi et, maman lui a répondue : elle va mourire ce soir. Je suis aller avec ma cousine dans le salon, j'ai fait semblant de rien mais, au fond de moi, j'étais très triste, je ne savais pas comment le cacher. Le lendemain, chez ma cousine, nous étions près à partir au temple et, ma tante m'a annoncer tout doucement : ta nonna est partie hier soir. Encore une fois, je n'avais rien dit mais, j'étais dans un état pitoyable à l'intêrieure de moi-même ! Et la souffranse est toujours là ! Mais je sais que je vais te revoir un certain jour, et c'est ca qui me réconforte. Je sais que tu es dans un meilleur endroit, mais je souhaite pouvoir revoir ton visage, Je sais que tu es où tu as besoin d'être. Bien que ça ne soit pas avec moi, je t'aime tellement si tu savais. ps : tu me manque ! Mais bon, c'est quand la personne à qui l'on tien tellement n'est plus là que les souvenirs apparaissent